Première sodomie

Ils ont fait un pari. S’il perd, elle a le privilège de pouvoir lui enfoncer un gode dans le cul. Si elle perd, il a l’honneur de pouvoir pénétrer son petit trou encore vierge. Elle a perdu et il en est heureux.

« Sois nue et prête » est le texto qu’il lui a envoyé en rentrant chez lui. Il n’a eu aucune réponse.

Sa queue est prête et désireuse. Le prépuce a reculé pour révéler un gros gland violacé. Il est prêt à l’enfoncer dans un trou chaud et serré.

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Il entre dans sa maison qu’il trouve sombre et silencieuse. Il commence par retirer ses chaussures et monte les escaliers. Dès qu’il ouvre la porte de sa chambre, il sent une main agripper son entrejambe.

Il entre dans la pièce sombre et savoure la main se trouvant sur son entrejambe. Toute attention est la bienvenue.

« Enlève donc ce pantalon mon grand » lui souffle la voix. Une fois le pantalon déboutonné et à ses chevilles son boxer suit. Sa queue est si heureuse d’être libre qu’elle se tient au garde à vous.

« Ma copine m’a promis que je pourrai le mettre dans le cul. » Il murmure.

« Eh bien, allons sur le lit et voir si nous ne pouvons pas trouver un beau trou pour votre bite. »

Il se laisse conduire à son lit et se couche sur le dos.

« Tu es si grand. » Sa petite amie ronronne. Elle prend sa queue et glisse le gland de haut en bas sur sa chatte pour l’enduire de son jus. Elle le veut.

Elle a aligné sa queue avec son trou du cul et commence a faire tournoyer son cul. Son sphincter se resserre lorsque le gland s’appuie contre son trou du cul, mais elle essaie de se détendre. Le gland gagne un centimètre et s’arrête. Elle veut sa bite dans le cul même si son trou du cul ne veut pas d’un objet contondant en elle.

« Pousse ». dit-elle.

Il pousse ses hanches vers le haut et elle pousse avec son trou du cul. Son trou du cul est percé d’un demi-pouce. L’entrée est difficile. Son trou du cul ne veut pas se faire enculer.

Elle prend sa queue et réalise qu’elle est aussi épaisse qu’une canette de soda. Elle se baisse vers le bâton épais, le gland désireux de passer les muscles du sphincter réticents. La propriétaire ignore la sensation de brûlure et force son trou du cul a s’ouvrir et à accepter le gland en forme de bulbe. La queue rentre d’un coup. C’est inhumain et elle ne peut retenir un cri de douleur.

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« Mon Dieu, ça fait mal! » Crie-t-elle.

Reprenant les choses en main, il enfonce d’un autre centimètre sa bite dans le cul.

« Arrête, arrête, j’ai changé d’avis » dit-elle en pleurant, ne sachant pas vraiment si elle la bite de son amoureux dans le cul ou non.

Il change de position afin d’être au-dessus d’elle tout en pouvant la clouer au lit, puis il retire sa bite.

« Remets la dedans » Lui commande-t-il. « Un pari est un pari »

Elle attrape la bite de son copain et l’aligne à nouveau avec son trou. Celui-ci, à peine détendu par la première pénétration se resserre à la présentation de la bite. Le bout rentre. Elle sait que ça va recommencer quand il attrape ses hanches pour l’attirer vers lui. La bite rentre entièrement. Elle se remet à crier, cela fait aussi mal que la première fois.

Il n’est pas satisfait et retire le gland de son trou du cul une seconde fois.

Elle pousse un cri. La retraite fait mal, tout autant que la pénétration.

Il essuie sa queue sur les couvertures du lit.

Il veut être en mesure de connaître le sec.

« Voyons voir si tu peux la prendre maintenant. Je veux au moins 20 minutes d’anal SEC. »

Elle l’aime tellement, mais ça ne rentre pas sans lubrifiant.

Il a dû avoir la même pensée, car il met deux doigts dans son trou du cul pour l’étendre. Son trou doit s’élargir pour accepter sa bite.

« Laisse-moi entrer! Prends ma bite dans ton cul pour une troisième fois. »

Il appuie son sexe contre son trou du cul, mais il n’y a pas moyen.

Elle appuie ses hanches contre lui, essayant de son mieux pour accepter sa bite dans son trou du cul sec.

Il avance ses hanches vers elle. Il ira dans son trou du cul, que l’anneau serré de muscle soit d’accord ou non. Il pousse avec sa queue quand il sent un relâchement et réussit à forcer la moitié du gland au-delà des muscles crispés.

La sensation de brûlure est trop importante. Elle a promis à son homme une bonne baise, mais c’est atroce.

Il se déplace et essaie un angle différent, en poussant sa bite.

Cela fonctionne, le reste du gland pourpre glisse au-delà des muscles résistants et s’installe dans son trou du cul chaud.

Elle crie et se tord, suppliante puis finit par se détendre.

Il savoure la sensation sans retenue pour lui pilonner le trou du cul.